09/02/2010
L’OR NAZI
TONTON RASPOUTINE PROPOSE SON
GRAND FEUILLETONTON :
SI FAUT CROIRE TOUT CE QUE CON DIT, ÇA SE SAURET !
PREMIÈRE PARTIE
LES ÉCOLOCROQUES
L'HISTOIRE COMMENCE ICI. (Clic !)
AUJOURD'HUI, TONTON RASPOUTINE
FARFOUILLE ENTRE POÈME, POUAIME ET BAISETOTO,
qui mènent à d'obscures HISTOIRES DE SORCIÈRES
IL POURSUIT LA PUBLICATION DU PREMIER ÉPISODE
DU TROISIÈME CHAPITRE
une belle photo se trouve ici, au début du chapitre...
C’est l’histoire où le Numéro Deux révèle son nom et nous apprend comment il a « récupéré » l’or nazi. Qu’il est le père du Maire actuel de Saint Tignous sur Nivette. Et qu’il a tué la mère d’Arthur Malfort.
C’est la suite de :
N°109 / LA BONNE SOUPE / P1C3E1-1
C’est l’histoire où les Chochos (les Goums, comme ils se désignent eux-mêmes) apportent de la soupe. De la soupe capable de faire parler le Numéro Deux !
qui est la suite de :
N°108 / LE CHANT DE LA MURÈNE / P1C2E22-3
C’est l’histoire où deux sous-marins américains sont coulés par l’arme terrible du Hai II…
qui est la suite de :
N°107 / LES MURÈNES / P1C2E22-2
C’est l’histoire où nous apprenons de quelles armes dispose le Hai II et où nous découvrons ce qu’il appelle des Murènes ! Il s’apprête à couler ses poursuivants…
qui est la suite de :
N°106 / IMPRUDENCES CALCULÉES ? / P1C2E22-1
C’est l’histoire où le Numéro Un semble préparer quelque chose. Il évoque les missiles de Moscou, de Washington, et de Lourdes… Mais quoi ? Un mauvais tour à coup sûr !
qui est la suite de :
C’est l’histoire où Victor et Clèm transmettent l’ultimatum menaçant du Numéro Un qui veut faire trembler le monde...
qui est la suite de :
C’est l’histoire où, à bord du Hai II, le Numéro Un convoque Victor et Clèm pour leur communiquer l’état de la situation après l’attentat de Washington. Il leur donne le contenu du message qu’ils devront expédier...
qui est la suite de :
C’est l’histoire où le Numéro Deux va devoir passer « l’épreuve » avant d’entrer au Walhalla. Ciel ! Béatrace joue son rôle à fond en se faisant passer pour Hitler.
RAPPEL :
Les épisodes, de longueur inégale mais au rythme soigneusement calculé, sont numérotés et constituent un Feuilletonton Élucubratif et Romanesque destiné à une lecture régulière qui seule permet de parvenir aux effets tout à la fois jubilatoires, sédatifs, stimulants et cathartiques recherchés.
La posologie recommandée est d’un épisode quotidien, mais elle peut être décuplée sans inconvénients.
LIENS :
Pour le début de la Première Partie, c’est ici
Pour le début du Chapitre en cours, c’est ici
Pour le début de l’Épisode en cours, c’est ici
POUR RECHERCHER ET RETROUVER LES AUTRES ÉPISODES UTILISEZ
SANS OUBLIER DE RECHERCHER
QUI EST TONTON RASPOUTINE ?
ON ÉVOQUE ICI LA POLITIQUE LOCALE DE SAINT TIGNOUS SUR NIVETTE
LES INVITÉS :
Artistes, peintres, photographes, graphistes, vidéastes, de la région ou d’ailleurs, qui présentent leurs œuvres sur un blog ou un site, ou qui annoncent des expos (Arles, Montpellier (vidéo Boutographies FR3 ici), Dunkerque, Parc National des Pyrénées…).
Du nouveau chez Philippe Jonneskindt…
N°88 / ALTERCATION / P1C2E15-3
C’est l’histoire où Arthur capture le Numéro Deux et découvre que son journal est espionné…
C’est la suite de :
12:15 Publié dans roman feuilleton | Lien permanent | Commentaires (30) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : à poil, archives, or, nazi, secret, Élysée, soupe, murène, torpille, hitler, walkyries, walhalla, cyclone
10/10/2009
QUI EST TONTON RASPOUTINE ?
QUI EST TONTON RASPOUTINE ?
Question souvent posée…
Lui-même donne quelques indications dans une PRÉSENTATION succincte que l’on peut presque croire modeste.
Il y parle un peu de ses ancêtres, sans doute pour justifier le nom qu’il se serait attribué, dans un article qu’il publie ici sur sa GÉNÉALOGIE.
L’un de ses amis, Tonton Marcel, par ailleurs impliqué dans les évènements que rapporte son Feuilletonton (qu’il qualifie lourdement d’élucubratif et de romanesque), a découvert des documents curieux qui concernent cette généalogie. Ce sont les
10:00 Publié dans biographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arc, art, article, biographie, chronique, feuilleton, généalogie, port, raspoutine, roman, roman feuilleton, tribu
TONTONRASPOUTINE SE PRESENTE
TONTON RASPOUTINE SE PRESENTE

Pour me présenter, je vous donne une photo que j’ai retrouvée, du temps où j’étais jeune et beau.
J’avoue avoir un peu changé depuis : je ne porte plus de chapeau.
Mais c’est ce que je fais qui est censé vous intéresser, et pas ma tronche.
Sabre au clair !

Scrogneugneu !
Cela dit et toutes choses mises à part, depuis plusieurs années, c’est la même histoire que je développe.
Alors, comme ça, un jour, aujourd’hui par exemple, j’ai décidé de vous la livrer, comme ça, pour le plaisir, peut-être, de faire plaisir.
Et n’oubliez pas :
Si faut croire tout ce que con dit, ça se sauret !
Car, comme le disait James d'Ostende, dans tous les cas, l’art en sort.
NOTICULE EN ABÎME.
Des lecteurs attentifs autant que fins critiques ont fait une remarque intéressante : QUI est l’auteur ? Ou plutôt, qui est ce « Je » qui de-ci de-là pointe le museau au fil des pages ? Qui est celui que, sur les bancs de l’école, on qualifie du vilain nom de narrateur ?
Et de remarquer qu’ils sont au moins deux, puisque l’un d’entre eux, Tonton Raspoutine, est clairement identifié, mais que certains « articles » publiés présentent ce Tonton comme un « il », voire comme un objet de recherches, par exemple dans les notes et documents relatifs à sa généalogie. Alors que son autobiographie semble empreinte d’une modestie dépourvue de narcissisme qui devrait exclure qu’ainsi il s’attarde sur sa propre genèse.
Je suis en mesure de faire une révélation : il y a plusieurs auteurs à cette publication.
Le premier, bien sûr, c’est Tonton Raspoutine, qui a rapporté tous les évènements qui forment le fonds du feuilleton élucubratif et romanesque qu’il a intitulé « Si faut croire… », reprenant ainsi sans vergogne une phrase de Tijules.
(Tijules, au début de l’histoire, il n’est pas encore né, et ce qu’il en sait, c’est juste ce que lui en a raconté Isœu.
Isœu, elle est plus vieille : elle avait déjà un an quand il est arrivé Tijules. Le double de son âge, quoi, carrément.
Alors forcément !
Et c’est sa manman, qui lui a raconté, à Isœu. Sa manman Amaïa.
Tata Maïa.
Elle sait tout, tata Maïa.
Et en plus c’est vrai pasque mama Béa, sa manman à lui, Tijules, elle a dit que c’est vrai. Alors, hein ! Mais ça, faut lire la suite pour comprendre. C’est important. Dans les Deuxième, Troisième, Quatrième et même Cinquième parties…)
Car Tonton Raspoutine peut très bien se comporter comme un être sans vergogne, ainsi que me le disait récemment Cloclo Chatapus, la gentille hôtesse de l’air qui aime beaucoup Frère Jean des Entonnoirs. Cloclo Chatapus doit avoir de bonnes raisons de le penser.
Et puis, derrière lui, se trouve son historiographe, celui qui assure la diffusion de son Témoignage. Celui-là se fait aider d’amis et de relations divers. Dont Tonton Marcel, qui nous a procuré des documents exceptionnels.
Reste le « je » actuel, rédacteur de la présente chronique, qui ne souhaite pas révéler son identité, sorte d’œil dans la tombe qui de temps à autre casse la dalle.
De préférence en la joyeuse compagnie de braves compagnons.
A propos, ça sent bon : y’a du fricot dans l’air. On se pète un Montus ?

09:55 Publié dans biographie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : art, article, aventure, call girl, commentaires, drame, épisode, feuilleton, généalogie, hareng, histoire, humour, maire
UNE BRÈVE GÉNÉALOGIE
TONTON RASPOUTINE
Une brève généalogie.
Je n’ai pas connu mon arrière grand-père, sinon par diverses traces et souvenirs : une photo

et quelques reliques, signalées ici ou là :
En 2004, Igor Knyazkin, le directeur du centre de recherches sur la prostate de l'Académie des Sciences Naturelles de Russie, annonça l'ouverture d'un musée russe de l’érotisme à Saint Pétersbourg. Parmi les objets présentés, Knyazkin prétendit que se trouvait le « pénis conservé » de Grigori Raspoutine, long de 29 centimètres, ainsi que plusieurs lettres du moine. Il dit avoir acheté ces objets à un collectionneur d'antiquités français pour 6 600 euros.
On ignore si ce pénis (que Madame Knyazkin contemple ici d’un air rêveur) est effectivement celui de Raspoutine.
Je dois dire que l’hérédité, en ses manifestations actuelles, m’incite à croire qu’il s’agit d’un faux. Je n’ai pas eu le loisir de voir l’objet évoqué, mais il me semble peu probable que Grand-Popa, comme il est appelé dans la tradition familiale, ait ainsi disposé d’un aussi médiocre attribut alors que les choses sont réputées aller en se dégradant au fil des générations.
Quant aux 6600 euros, je ne les commenterai pas, mais j’y vois la sournoise influence de la MÉTHODE À 6000 développée par Hilarion-Jovial de Sainte Fouillouse, agrémentée de 10% de commission, ainsi que je l’expose(rai) dans l’Épisode 6 du Chapitre 3 de la Première Partie (et surtout dans l’Épisode 2 du Chapitre 1 de la Deuxième Partie, qui reprend les suites de la tragique disparition de la pauvre Éléonore Fentasou) du présent feuilleton.
Je ne l’ai pas connu, et c’est dommage. Je n’en parlerai donc pas.
En revanche je vous renvoie à la biographie de Monsieur Hilarion Jovial de Sainte Fouillouse, Conseiller en matière d’économie électorale, lorsqu’elle sera disponible…
Grand-Popa a engendré un certain Grand-papa, que je n’ai pas connu non plus.
Il l’a engendré avec la collaboration je présume complice de mon arrière-grand-mère qui avait accompagné son mari, négociant en vins, à Saint-Pétersbourg. Leur union était restée jusque là stérile, et mon arrière-grand-père officiel, le mari de mon arrière-grand-mère, a sans doute commis l’imprudence de consulter à ce sujet le « staretz », réputé par ses dons de guérisseur.
Il paraîtrait que mon arrière-grand-mère n’évoquait jamais son voyage en Russie sans ouvrir de grands yeux rêveurs. Ce qui faisait bougonner mon arrière-grand-père officiel : Raspoutine ne s’était certes pas contenté d’une imposition des mains. Mais mon arrière-grand-père officiel a reconnu l’enfant, qui est né en France peu après leur retour.
Mon arrière-grand-mère avait été une grande et belle blonde, et mon arrière-grand-père officiel aurait fait un viking très acceptable, si j’en crois les quelques photos que j’ai pu voir. Ils n’eurent pas d’autre enfant.
Mon grand-père était plutôt de petite taille, trapu et fort et faisait aussi dans le pinard.
Il engendra une ribambelle d’enfants de petite taille, trapus et forts, dont beaucoup moururent pendant la guerre de 1939-1945.
Mon père survécut.
Ma mère ne m’a jamais fait de confidences, mais elle n’a jamais été surprise par ma « constitution » particulière, qui la faisait m’appeler « Raspoutine » en riant, sans m’expliquer pourquoi. Mais je voyais bien dans son regard que ce n’était pas seulement à cause de la légende familiale, discrète mais amusée, qui attribuait la paternité de mon grand-père à l’imposition miraculeuse des mains du moine débauché.
A ce sujet, je me souviens (si !) de la tête de la sage-femme, lorsque je suis né : elle croyait que j’avais DEUX cordons ombilicaux ! Mon père a dû lui prouver de visu et de tactu que c’était une « constitution » héréditaire, et ma mère a été obligée de finir toute seule le travail. Heureusement : la sage-femme se serait peut-être trompée en coupant le « cordon ».
Elle n’était d’ailleurs plus en état de faire quoi que ce soit de raisonnable : elle criait si fort que les voisins ont cru qu’il y avait DEUX accouchements.
Ce qu’on a pu rigoler ! Même moi ! Et pourtant, c’est plus drôle d’y entrer que d’en sortir, souvenez-vous…
Cette « constitution » qui me semblait normale, a commencé à me paraître « étrange » lorsque j’ai disposé des points de comparaison qu’apporte la puberté et lorsque mes premières amies m’ont fait part de certaines craintes. Très exagérées. On sait en effet, depuis que l’Âne d’Or d’Apulée a parlé, et cela fait un moment, que la capacité féminine est très sous-évaluée.
Mais je ne développerai pas ce point plus outre, de crainte d’être taxé de fanfaronnade.
Et puis ça ne regarde personne.
C’était simplement pour dire que je ne crois pas à l’authenticité de la médiocre « relique » de Saint-Pétersbourg, qui ne peut être que le fruit d’un trafic douteux, ainsi que l’on démontré les trois documents qui suivent, qui nous sont parvenus après la publication de cet article.
09:50 Publié dans biographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : accouchement, art, article, biographie, confidences, conseiller, cul, économie, feuilleton, généalogie, mère, mission, moine
DOCUMENT EXCEPTIONNEL N°1
DOCUMENT EXCEPTIONNEL N°1
La Sainte Brouette
Ce document exceptionnel, qui serait daté de 1911, nous intéresse à plus d’un titre.
Il nous intéresse d’abord par son origine : Il a en effet été retrouvé dans les archives que l’on croyait perdues du Couvent des Conceptionnistes de Saint François de Dunkerque, qui a été rasé avec le reste de la ville en 1940.
Cela explique sans doute la rarissime représentation de la Sainte Brouette de Bénédictions Conceptuelles (ou Conceptionnistes selon d’autres acceptions) qu’il pousse devant lui dans la Joie des Retrouvailles.
Le Frère Raspoutine aurait en effet à cette époque parcouru secrètement l’Europe sur les traces des troupes cosaques qui ont occupé Paris du 31 mars au 2 juin 1814, et le Nord du pays, plus tardivement, jusqu’en 1818.
Il faut savoir que, très dévots, quoique orthodoxes, les cosaques ont laissé quelques traces derrière eux.
Les Sœurs Conceptionnistes de Saint François, dont l’ordre avait été établi pour soutenir l’Immaculée Conception qui s’imposait comme Vérité éternelle dans l’Église au temps de sa fondation (de la fondation de l'Ordre, et non de celle de l'Eglise pour qui l’Eternité peut être précisément datée), avaient eu la joie de voir cette sainte doctrine se vérifier par la floraison de multiples miracles après le passage des troupes russes.
Près d’un siècle plus tard, le Frère Raspoutine, qui avait pour l’occasion revêtu la bure franciscaine, était venu tâter les beaux fruits de leur glorieuse et sainte descendance.
Il nous intéresse ensuite par l’évidente ressemblance qui existe entre ce rare portrait du moine russe et Tonton Raspoutine lui-même. Jugez-en d’après les photos qu’il a fournies dans sa biographie, modestement succincte.
Il nous intéresse aussi par le fait qu’il pulvérise les assertions absurdes d’Igor Knyazkin, le directeur du centre de recherches sur la prostate de l'Académie des Sciences Naturelles de Russie, que nous avons rapportées dans l’évocation de la GÉNÉALOGIE de Tonton Raspoutine, sur lesquelles nous ne reviendrons pas.
Il nous intéresse enfin par l’espoir qu’il ouvre : d’autres documents existent certainement, que Tonton Marcel continue de rechercher, avec une patience toute bénédictine (et pan dans la bure pour les franciscains).
Il annonce surtout une antique représentation du moine prise dans ses œuvres au sein de l’un de ces couvents pieusement visités…
09:45 Publié dans biographie | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arc, biographie, brouette, conceptionnistes, cul, eglise, généalogie, humour, immaculée conception, juge, miracle, moine, ordre
DOCUMENT EXCEPTIONNEL N°2
DOCUMENT EXCEPTIONNEL N°2
Le Miracle de l’Hostie XXL

Ce deuxième Document, tout aussi exceptionnel que le premier, proviendrait d’un autre monastère Conceptionniste, mais situé à Klown, en Syldardurie.
D’aspect étrange, réalisé selon une technique encore mystérieuse qui allie la peinture sur cuivre et des à-plats d’émaux en grisaille, il est identifié par une inscription gravée à son verso dont nous vous donnons la traduction, effectuée par Cloclo Chatapus (gentille hôtesse dont vous ferez la connaissance dans la troisième partie du récit) :
En ce jour de fête de l’an 1913 après la Nativité, où nous célébrons l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, mère de Notre Seigneur, par la grâce de Dieu Toujours Vierge, nous avons reçu la visite de Frère Raspoutine, envoyé par notre bien-aimée protectrice la grande-duchesse Anastasia de Russie, avec l’accord de notre bien-aimé souverain, le saint roi Vlad Tefèsz [1].
Grâces en soient rendues au Père, au Fils et au Saint-Esprit.
Amen.
Le Frère Raspoutine, précédé de sa Sainte Brouette est venu nous enseigner les mystères de l’Immaculée Conception, Alléluia, Alléluia, Alléluia.
C’est à cette occasion qu’alors que, pour souffler, il expliquait la fabrication des hosties à notre Mère Supérieure, Novellita Nichonova, se produisit le Miracle :
À peine fut-elle moulée que l’hostie de taille habituelle destinée à la célébration du Saint Sacrifice de la messe, se mua en hostie géante, montrant par là toute l’estime que le Ciel portait à celui qui nous était adressé et à ses œuvres.
Tendrement émue par cette manifestation divine, notre Mère Supérieure tomba à genoux pour rendre grâce, se trouvant ainsi confrontée à la Sainte Brouette que le Frère Raspoutine avait, par modestie, rangée sous la table.
Et grâces furent rendues.
Amen.
Par ailleurs, le Chroniqueur de l’Osservatore Romano, l’organe officiel du Vatican, relatait ce miracle dans les termes suivants :
« Lors, l’hostie standard calibre 26 se mua en une exceptionnelle hostie XXL, de celles que le Saint Père utilise lors des Célébrations Solennelles de Saint Pierre de Rome.
Lors, de par l’émotion que soulevait en elle cette évidente manifestation de la grandeur divine, la Mère Supérieure chut sur ses deux genoux.
Face à la Sainte Brouette (voir Document exceptionnel 1), elle rendit grâce à Dieu, dans le flot jaillissant d’une oraison jaculatoire, tandis que le Frère Raspoutine criait sa joie. »
L’inscription, tout comme le récit qui est fait par le Chroniqueur de ce glorieux « Miracle de l’Hostie XXL », font référence à la Sacrée Brouette de Raspoutine, qui ne peut qu’être celle que montrait le Document Numéro Un précédemment révélé par Tonton Marcel !
Ainsi deux Documents se recoupent-ils à plusieurs milliers de kilomètres de distance et ratiboisent-ils définitivement les assertions ridicules d’Igor Knyazkin, le directeur du centre de recherches sur la prostate de l'Académie des Sciences Naturelles de Russie quant à la pseudo relique de Popa !
Merci Tonton Marcel pour cet éclaircissement apporté à un Miracle oublié, même par la Légende Dorée de Jacques de Voragines qui en a pourtant vu bien d’autres. Un peu plus tôt, il est vrai.
Mais la Vérité est éternelle et partout elle triomphe.
[1] Vlad Tefèsz, de la dynastie des Vladocsoz, était le père de Vlad Tferfout-Engran, lui-même grand-père de l’actuel Mélancs Ier, roi de Syldardurie. Il était donc l’arrière-grand-père de Mélancs Ier. Tout cela sera développé en Quatrième Partie.
09:40 Publié dans biographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arc, art, brouette, chronique, cul, dieu, drame, émotion, hôtesse, humour, immaculée conception, mère, miracle
DOCUMENT EXCEPTIONNEL N°3
DOCUMENT EXCEPTIONNEL N°3
La Confession

Retrouvé dans les archives de l’évêché de … (les sceaux sont illisibles) ce document unique porte la trace du passage de Raspoutine dans un couvent de sœurs Conceptionnistes qui n’a pu être identifié.
Il établit explicitement que Raspoutine y a été reçu en tant que Père-Confesseur.
Il est complété par divers écrits assez confus, lettres et notes, qui en précisent le sens, mais qu’il serait trop long de détailler.
En substance : les sœurs Conceptionnistes étaient souvent recrutées parmi les jeunes filles de bonne famille que leur entourage souhaitaient placer à l’abri des perversions liées à l’orientalisme à la mode en cette fin du XIXème siècle et au tout début du XXème, et qui pervertissait les couches sociales aisées. D’où l’allusion à l’Islam. Mais à l’époque, c’était synonyme de plaisirs voluptueux et de bien vivre, voire de relâchement des mœurs. Pas encore de tchadors.
En particulier les familles bien pensantes, déjà secouées par les soubresauts de l’Affaire Dreyfus, et par les remous des conflits entre l’Etat Mécréant et l’Église (qui devaient déboucher en 1905 sur la loi inique de séparation des Églises et de l’Etat, ou de laïcité, comme disent aujourd’hui les Sans-dieu).
On a même parlé du « lotissement des consciences », sous l’influence de « l’Horrible Loti Mauresque », ce qui, bien plus tard, se trouvera résumé dans l’expression bien connue de « lotissement HLM », dont bien peu seraient aujourd’hui capables de donner l’origine.
Les jeunes filles que la perversion avait hélas déjà atteintes, devaient se trouver régénérées par l’exercice d’une piété rigoureuse et collective, dont le point fort se trouvait être la Confession Communautaire, quotidienne, qui s’effectuait dans un lieu retiré du couvent.
On y invitait parfois un Père-Confesseur particulièrement renommé. Raspoutine fut l’un de ceux-là, comme en témoigne le Document ici présenté, et diverses autres notules laissées par de nobles Mères Supérieures.
Je n’en retiendrai qu’une, qui provient de Dunkerque, mais dont j’ignore si elle correspond au document concerné :
« Le Père Raspoutine, rendu Furax par tant de péchés (écrit la Mère Novellita Nichonova, dont le patronyme laisse à penser qu’elle présente des ascendances pour le moins slaves, ce qui expliquerait ses affinités avec le personnage considéré), s’assied alors devant ses Pénitentes prosternées dans l’humilité, et déploie les grâces recluses en la Sainte Brouette (encore cette allusion à la Sainte Brouette dont le document N°1 nous a donné une image rarissime).
« Alors de se dresser, tel un Boudin Sacré, l’Esprit de la Brouette.
« Cobra sous le flûtiau, il cherche les issues où traquer le péché.
« Il sonde sans pitié et les cœurs et les reins.
(Là, la notule laisse un blanc, sans doute dicté par l’émotion, car elle a manifestement été rédigée sur le vif, comme en témoignent les taches, des larmes sans aucun doute, qui parsèment le papier pur chiffon utilisé par la Mère Novellita Nichonova).
« Amen (conclut-elle sobrement).
La rareté de tels documents nous permet de concevoir l’énorme travail qu’a dû fournir Tonton Marcel pour nous les communiquer.
Nous nous garderons bien de lui demander à quelles complaisances il lui a fallu souscrire pour se faire ainsi ouvrir les archives secrètes des Conceptionnistes …
Nous lui dirons simplement un grand merci.
09:35 Publié dans biographie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arc, art, brouette, conceptionnistes, confession, cul, dieu, émotion, islam, larmes, mécréant, mère, péchés
POLITIQUE LOCALE
Tonton Raspoutine s’est plongé dans les méandres politiques de Saint Tignous sur Nivette.
Il y a :
1- effleuré le PPN (où grenouillent Hilarion-Jovial de Sainte Fouillouse and Co) (que nous connaîtrons mieux plus tard) (Tonton a déjà évoqué sa Méthode à 6000 à propos de son Grand Popa Raspoutine), réceptacle d’avidités et d’ambitions personnelles destructrices, masquées derrière une rhétorique généreuse destinée à l’enfumage de militants abusés
(http://tontonraspoutine.blogs.sudouest.com/archive/2008/0...) ;
2- évoqué le parti Nari (National Régionaliste), refuge de petits propriétaires en mal de clôtures à compisser pour s’affirmer le territoire, et d’identité personnelle à conforter au sein d’une interchangeable identité nationale
(http://tontonraspoutine.blogs.sudouest.com/archive/2009/1...) ;
3- observé les arcanes des mouvances écolos de l’endroit, creusets locaux d’idées verdelettes et de délires cosmiquement glauques oscillant au vent flou des gourous à la mode et de leurs frustrations citadines (http://tontonraspoutine.blogs.sudouest.com/archive/2009/1...);
4- contemplé, navré, le comportement de Félicien Belcoucou, dit Opinion sur Rue, Maire actuel de Saint Tignous, dont nous découvrirons que, oui, c’est encore pire que ce qu’on peut en penser au premier abord (http://tontonraspoutine.blogs.sudouest.com/archive/2009/1...) ;
Il se demande s’il n’y aurait pas, dans ces courants, l’origine, la source, voire le fondement de ce que nous commençons à deviner du comportement des Écolocroques, tels que les documents « d’Edgar » les montrent
(http://tontonraspoutine.blogs.sudouest.com/archive/2008/0...).
Tels qu’ils montreront leur horrible visage…
Brrrr !!!!
09:30 Publié dans roman feuilleton | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique locale, politique, parti, militant, régionaliste, avidité, ambition, écolo, rhétorique
POÈME, POUAIME OU BAISETOTO ?
POÈME, POUAIME OU BAISETOTO ?
La question s’est posée, se pose, se posera : Poème, Pouaime, ou Baisetoto ?
C’est l’une de ces questions qui remontent à la surface, comme des vieux vices ou des bulles de vase.
En l’occurrence, c’est à cette occasion précise :
Lorsque Flora, en arrivant de Pétony, a pointé le bout chafouin de son museau de fouine dans le Landerneau, il n’y a eu qu’un seul cri chez les Ingéreurs Farouches :
Sorcière !!
( ceux qui sont pressés peuvent, dès maintenant, trouver le début de l'histoire de la Découverte du Jus de Sorcière...)
On peut remarquer que c’est à la fin de la Troisième Partie de Si faut croire tout ce que Con dit, ça se Sauret, LES ÉLUS, celle qui prélude à la Quatrième, intitulée LES CONFESSEURS.
Dès qu’a cessé, cette année-là, la tempétueuse électrogêne qui nous a frappés à la suite d’un caprice météorologique, et que la lumière est revenue, Tonton Raspoutine s’est précipité sur son armoire à poésie pour en extraire quelques échantillons poussiéreux qu’il y avait rangés voici plus de trente ans, pour certains.
Vous observez, sur ce document d’époque, qu’en ces temps anciens, il rangeait ses affaires et qu’il fumait la pipe.
Mais il avait déjà cessé de porter le chapeau.
Comme lorsqu’il était jeune et beau…
C’est toujours les jeunes qui portent le chapeau.
« Tiens », dit-il laconiquement, car, contrairement aux apparences, il sait jouer les Pères Laconiques, et il me tendit ce qui aurait pu n’être qu’une plaquette publicitaire rédigée dans la hâte d’une activité antérieure où il transpira dans le sucré, mais qui, en fait, constitue la plus audacieuse étude qui ait jamais été rédigée sur la vie secrète des Sorcières des Pyrénées.
Atlantiques depuis qu’elles ont cessé d’être Inférieures. Vanitas…
Dans ce PILON DES SORCIÈRES, publié sous l’égide de la très discrète Confrérie des Ingéreurs Farouches, gisait ce qui pouvait passer pour une poésie, ou un pouaime, je ne sais pas trop. En fait, il n’a jamais tranché de savoir si le pou aime ou pas.
S’étant, par modestie intrinsèque référé à de bons auteurs, il a hésité, et il hésite encore.
Quant au baisetoto…
D’aucuns, ici ou là, sans doute bien formés ou bien informés, disent que poésie, c’est toute une histoire, et laissent au roman la jubilation du style en sa pure efflorescence. Et soupirent avec de las haussements d’épaules devant les incompréhensions béotiennes.
D’autres, se contredisent à tour de pages, de pléiade en quenouille, en passant par les alcofibrasiennes trompettes de la Bérézina telles que les fit retentir Hugo (Victor) qui leva les deux mains et dedans mit sa tête (à ce qu'en dit Queneau), à grands coups d’Art Poétique quand un Breton Boileau de La Fontaine.
Une chose est sûre : poésie c’est ou poésie c’est pas. Ou sépia, quand s'y mêle la nostalgie.
Certains noircissent de véreuses bibliothèques sans en sortir autre chose qu’un fumeux et laborieux dévissage de nombril dégrippé au jus de complaisance, plus ou moins dactylographiquement (comme il dit Ferré) rimé ou rythmé.
D’autres, dans une simple flache, écroulent les Tropiques.
Pourquoi ? Comment ?
Je ne trancherai pas plus que Tonton Raspoutine.
Apollinaire ne le fit pas davantage en sa Jolie Rousse, qui m’est une province et beaucoup davantage…
À défaut de poème, je dirai Pouaime pour ce récit en vers mirlitonniens, aux pieds ailés jusqu’au Talon (Achille), qui rimaille, s’assonance, ou qui plutôt résonne (mais surtout pas raisonne, fuyant farouchement le poids mort des brancards où les pédagos gisent en pédagogisant et sèchent en sachant), et va sur son chemin comme un petit bonhomme, sifflote nez en l’air et fouette les épis d’un bâton négligeant…
… ce récit de la première rencontre que fit Tonton Raspoutine avec quelques unes des Sorcières atlantiques qu’il eut l’heur de connaître.
Et qui se révélèrent Sorcières de Pur Jus.
Par ailleurs, le lièvre de Pouaisie ou de Papouaisie qu’ainsi il lève (hic jacet lepus, comme dirait Le Vacher) (qui traduit : ici jaillissent les puces) (mais c’est Le Vacher…), rejoint un autre discours, qu’il tint voici peu à Tonton Marcel, au sujet des effets de l’emballage sur son contenu.
Mais c’est une autre histoire.
Que je raconterai peut-être un jour.
Si Tonton Marcel le permet.
Je laisse de côté le troisième pôle de la planète poétique, qui ne peut être considéré que comme une aberration seulement capable d’entraver la marche du monde en l’empêchant de tourner rond : le BAISETOTO.
Sauf si vous insistez.
J’enregistre déjà une protestation de Bertille. Mais non, ce n’est pas de « ton » Toto qu’il s’agit.
On verra.
Bon. D’accord.
Le BAISETOTO, donc.
Tout d’abord, et pour rassurer définitivement Bertille qui grouine dans son coin, il s’agit du pou du corps (Pediculus vestimenti), celui qui, nous dit Robert (le grand), se cache dans les plis et les coutures du linge et des vêtements. C’est lui qui est vulgairement appelé « toto ». Il ne s’agit évidemment pas de son digne et héroïque Concierge de Journal d’époux, ni du pou de la tête (Pediculus capitis), qui vit dans les cheveux et désespère les mamans des bambins roses qu’il colonise. Encore moins du pou du pubis (phtirius ou Pediculus inguinalis), vulgairement appelé morpion, qui traîne là où on l’attend le moins. Encore que.
Le baisetoto est très répandu, surtout sur le ouaibe où il prolifère tout pédiculairement.
Forme pubertaire d’expression (mais la puberté se prolonge parfois de manière démesurée), il use de mots, et tout particulièrement d’épithètes de circonstance (le baisetoto grouille d’épithètes oiseuses, poisseuses, vaseuses, de celles qui colmatent le manque de substance), visant à restreindre le sens des substantifs employés aux plis et coutures de leur linge et de leurs vêtements, dans ce qu’ils ont de plus intime. C’est pourquoi il peut survenir que le baisetoto se révèle en fait être un baisemorpion.
Car le baisetoto constitue la traduction, pubertaire ai-je dit dans son essence, d’un narcissisme aigu et surcompensatoire. Il peut traduire une souffrance, un plaisir, une joie, ou quelque sentiment que ce soit, depuis la joie d’avoir gagné le cochon de la bourriche, jusqu’au désespoir d’avoir été trompé par Loana ou un épithalame d’un soir de sortie, et qui se prend soudain d’une manifestation jaculatoire de mots baveux.
Sourd et aveugle au monde qui l’entoure, le baisetoto n’est hélas pas muet, et en tant que forme ultranarcissique de l’enculage de mouches, zoophilie entomologique et perverse, il s’étalera partout où on lui donnera place et cherchera à se valoriser pour renforcer la crise existentielle de son auteur(e).
Le baisetoto fait la fortune des festivals de slam, de sploutch et autres splatch, où il s’étale complaisamment à l’abri de toute critique, qui lui semble forcément indécente.
Il se glorifiera des médailles en chocolat que distribue la société des artistes de Tartifouille les Bidouillettes et se sentira dès lors inattaquable dans la certitude de sa propre et talentueuse existence.
Et cela pourra durer très longtemps.
Le producteur de baisetoto (que j’appellerai désormais « le » Baisetoto) vieillissant arbore un large florilège de médailles, toutes plus glorieuses les unes que les autres, qu’il astique périodiquement dans les grandes occasions où il rencontre d’autres Baisetotos.
À l’inverse, le poète vieillissant se comporte comme le rat noir qui, c’est bien connu, contrairement à l’hermine, blanchit par le bout de la queue. Et semble se contracter. Ce qui fait dire alors que c’est un « Rat bout gris ».
Ainsi du poète, qui de verbeux, devient verspeu…
Voici donc le début de ce que Tonton Raspoutine vécut, il y a quelques années, dans un coin perdu des Pyrénées, au pied d’Ahunamendi, que certains appellent encore le Pic d’Anie.
Au noble pied duquel, tel le lièvre, je gîte.
Il s’agit de la Découverte du Jus de Sorcière et c’est ici, en prime au Feuilletonton !
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La Découverte du Jus de Sorcière 1
Poème, pouaime ou baisetoto, c'est ici
La Découverte du Jus de Sorcière 1

C’était dans la touffeur d’une profonde nuit.
M’étant extrait du pieu pour un petit pipi,
J’allais, nu sous le ciel, vaquer sous les étoiles.
C’est un grand privilège, quand on vit isolé,
Sans être un malotru, que de pouvoir pisser
À poil dans la montagne, évitant les regards
De la dame vorace ou du mari jaloux[1].
C’est là que des lueurs discernées sous les arbres,
Happèrent mes regards encore ensommeillés.
Un vallon isolé, tranquille, un peu perdu,
Que je savais par là pour m’y être rendu,
Servait de campement à quelques inconnus.
Intrigué, je rentrai au fond de ma chaumière
Me vêtir quelque peu afin de satisfaire
Ma curiosité piquée au plus haut point,
Sans passer pour satyre, ce que je ne suis point.
Foin du sommeil alors, et d’hésitation, point.
En tapinois j’allai sous les branches courbées,
Par les taillis ronceux à grandes enjambées,
Mais étouffant mes pas, aux aguets, frémissant.
J’étais piqué au vif, comme un chien haletant
Qui sent droit devant lui le gibier qui l’attend.
J’avais mis dans ma poche, pour qu’on m’accueillît bien,
Une bouteille fraîche emplie du meilleur vin,
Et, disposé à rire aussi bien qu’à partir,
Selon ce qui serait offert par le destin,
Je lierais connaissance ou rentrerais dormir.
J’approchais donc du lieu. L’orée était très proche.
Je sentais le flacon qui pesait dans ma poche.
J’allais sortir de l’ombre, sourire, saluer...
Je restai sous le choc d’un coup paralysé :
Qu’était-ce que cela ? Quelle était cette noce ?
La suite, c’est ici…
[1] Par la Sainte Brouette !
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